vendredi 21 février 2014

Grille de classification des emplois actuelle


Veuillez cliquer sur le lien sur l'actuelle grille de classification des emplois au sein de Pôle Emploi






Grille de classification des emplois actuelle

NAO

Négociation Annuelle Obligatoire

Le protocole d'accord ouvert à la signature depuis le Vendredi 14 Févier a été à ce jour signé par plus de 61% des voix dans la branche.

La CFDT a été la première organisation syndicale signataire de cet accord.
La CFDT a été rejointe dans sa signature par les organisations syndicales: CFE-CGC/CFTC et SNU-FSU.
Cet accord ne peut avoir d'opposition valide.

Comme nous vous l'avions annoncé dès le 10 Février, la CFDT avait décidé de signer cet accord en raison des avancées salariales concrètes avec une touche de solidarité envers ceux qui ont les plus petits salaires.

La CFDT avait certes demandé plus... mais il nous est apparu nécessaire de faire valoir notre responsabilité, ce que nous continuerons de faire chaque fois que possible et nécessaire!

Nous ne pouvons que nous réjouir de voir 3 organisations syndicales nous rejoindre et partager cette analyse.

L'application de cet accord sera effectif sur la paie de Mars avec un effet rétroactif au 1er Janvier 2014.

Ce que traduit concrètement cet accord:
- la partie fixe du salaire passe de 285.10 € à 300 € soit une augmentation de 5.2%
- la valeur du point passe de 7.7303 € à 7.7612 € soit une augmentation de 0.4%

Cet accord n'est applicable que pour les agents de droit privé de Pôle Emploi

La valeur faciale du Ticket Restaurant passera de 8.81  à 8.88 euros et ce à compter du 1er Mars 2014.

Ce changement de valeur faciale du ticket restaurant s'applique à l'ensemble des collaborateurs de Pôle Emploi.

Ce protocole prévoit également une clause de revoyure en Septembre 2014.
Veuillez trouver ci dessous le lien de cet accord.

ACCORD SALARIALE DU 14/2/14

mardi 18 février 2014

Compte rendu des négociations NAO


Un accord est à la signature depuis le Vendredi 14 Février.
A ce jour seule la CFDT est signataire de cet accord. Pour rappel il faut atteindre un seuil de 30% de la représentation syndicale pour que cet accord soit effectif.

 Après seulement 2 demi-journées de négociation, la Direction Générale a proposé dans le cadre des
négociations NAO un accord ouvert à signature à partir du 10 février.


Concrètement ce qui est proposé :
La partie fixe du salaire passe de 285,10 € à 300 € soit une augmentation de 5,22 % au 1er janvier
2014

La valeur du point passe de 7,7303 à 7,7612, soit une augmentation de 0.4% au 1er janvier 2014
Augmentation effective sur la paie de mars avec rappel de janvier et février.
Le ticket restaurant passe de 8,81 € à 8,88 € pour tous les personnels au 1er mars 2014.
Les propositions CFDT n’ont pas été reprises intégralement, cependant mettre l’accent sur la
partie fixe est pour nous une réelle avancée vers la solidarité puisqu’elle contribue à lisser
l’augmentation pour tous.

Cliquez sur le lien ci dessous pour plus d'info

 NAO
 Protocole d'accord à la signature

Pourquoi la CFDT a signé cet accord:
Même si le compte n’y est pas, la CFDT signera cet accord car,
face aux carences des années précédentes,  il représente un début de réponse aux attentes des salariés sur leur pouvoir d’achat !
Bien sur, comme pour l’accord senior, comme pour la prime NAO de l’an dernier
et comme pour tous les accords, il faut la signature de syndicats représentant au
moins 30% des salariés pour que ce projet devienne réalité (la D.G. a confirmé
qu’il n’y aurait pas de décision unilatérale).
En la matière, chacun assumera sa responsabilité !....

mercredi 5 février 2014

Dans un long entretien accordé au Monde daté du 4 février, Laurent Berger adresse une mise en garde au patronat. A quatre mois du congrès de la CFDT, du 2 au 6 juin à Marseille, son secrétaire général définit sa stratégie.

François Hollande a perdu son pari d'inverser la courbe du chômage fin 2013. Est-ce un échec de sa politique économique ?
Le pari est perdu mais ce n'est pas pour M. Hollande que c'est le pire. Les grands perdants sont les chômeurs, dont le nombre augmente chaque mois. L'accompagnement des chômeurs est utile – des choses ont été faites même s'il faut faire plus – mais s'il n'y a pas une politique économique plus dynamique, alors que la croissance est faible, notre pays restera aux taquets. Il faut faire un pas en avant et redonner de l'espace à la création d'emplois.
Le pacte de responsabilité est dénoncé par la CGT et FO. Thierry Lepaon juge que Pierre Gattaz est premier ministre et que le président doit « sortir de sous les jupons de Merkel ». Jean-Claude Mailly fustige une « fuite en avant libérale ». M. Hollande a-t-il pris un tournant ?
Je ne sais pas si c'est un tournant. Mais sur le pacte de responsabilité, la CFDT dit « chiche » ! Aider les entreprises, ce n'est pas faire des cadeaux au patronat. Dans l'entreprise, l'enjeu c'est l'emploi de tous les salariés. Nous ne sommes pas en désaccord sur le transfert des cotisations familiales mais les aides aux entreprises supposent en échange des engagements de leur part. J'ai beaucoup de doutes sur la volonté d'engagement du patronat.

Ce n'est pas un tournant libéral ou une soumission à Mme Merkel ou à M. Gattaz ?
Non. Cette vision de soumission par rapport à M. Gattaz ou à l'Allemagne me paraît complètement erronée, compte tenu de la situation économique et sociale de la France. La question est de savoir comment sortir la France du marasme économique et du chômage de masse. Chacun se renvoie la balle. Pour que le pacte marche, il faut assumer une vision social-démocrate qui se caractérise par la capacité d'engagement de chacun et par le dialogue social.

N'avez-vous pas pris vos distances en refusant tout « deal » ou tout « donnant-donnant » ? Vous craignez un marché de dupes ?
Je n'ai pas pris mes distances. Je suis le seul à être prêt à assumer un certain nombre d'engagements. On accepte même – et pour un syndicaliste ce n'est pas neutre – que les charges qui pèsent sur l'entreprise soient revues à condition que cela serve l'investissement et l'emploi. Le pacte place chacun devant ses responsabilités. Mais il y a deux acteurs importants. Le premier, c'est le patronat : est-il capable de s'engager sur l'emploi ? Le Medef est rétif alors que c'est lui qui a proposé 100 milliards de charges en moins et un million d'emplois en plus !
Raisonner sur le plan macroéconomique, c'est une erreur. Ce sont des engagements qu'il faut prendre dans les branches professionnelles. Le patronat est-il capable de s'engager dans les branches sur l'emploi – avec un objectif de maintien ou de création d'emplois –, sur l'apprentissage, sur les classifications ? Est-il prêt à développer un dialogue social beaucoup plus fort dans les entreprises ? Le deuxième acteur, le gouvernement, doit être exigeant à l'égard des entreprises.

Si le patronat refuse la logique des contreparties, en dehors d'hypothétiques créations d'emplois qui ne dépendent pas de lui, est-ce jouable ?
Si le patronat ne s'engage pas dans un dialogue social dans les branches, voire les territoires, qui fixe des engagements pour l'emploi, il n'y aura pas de pacte qui vaille pour la CFDT ! Je dirais alors qu'on ne peut pas alléger les charges des entreprises car leurs représentants sont incapables de s'engager. Nous vivons un moment charnière. Le patronat doit en prendre conscience.

M. Ayrault demande aux partenaires sociaux de faire des propositions dans un délai d'un mois. Le « grand compromis social » souhaité par M. Hollande va-t-il donner vraiment lieu à des négociations ?
Le gouvernement attend des partenaires sociaux des objectifs mesurables et la méthode sur laquelle ils peuvent s'engager. Si nous nous mettons rapidement d'accord, le gouvernement devra en tenir compte et ajuster la trajectoire de baisse des prélèvements en fonction du respect des engagements. C'est une logique de conditionnalité intelligente.

Le patronat est d'accord sur une réunion avec les syndicats ?
Je ne sais pas. Le patronat est rétif, timide. Il est parti sur un objectif inatteignable. Et il donne l'impression que tant qu'on ne lui a pas dit qu'on est d'accord à 100 % avec son objectif, il n'acceptera pas. Il a encore à cultiver sa capacité de dialogue social et de compromis. Il est hors de question qu'il y ait ce pacte si les entreprises ne s'engagent pas. Il ne s'agit pas d'imposer une conditionnalité punitive. Mais les allégements de prélèvements et les engagements sont deux trajectoires qui doivent se croiser.

Peut-on encore diminuer les dépenses publiques sans mettre à mal le modèle social ?
Il y a trois impératifs et deux conditions. Les impératifs : ne pas toucher au pouvoir d'achat des salariés et des fonctionnaires, maintenir un niveau de protection sociale efficace, et garantir des services publics efficients et de qualité. Les conditions : il faut mettre à plat le rôle de la puissance publique et développer le dialogue social. Aujourd'hui c'est une zone noire, nous ne voyons pas où ils vont faire des économies. Il va falloir que le gouvernement sorte du bois. Continuer à faire des économies au rabot n'est pas possible car on est déjà à l'os.

L'ambition de M. Hollande sur la démocratie sociale a-t-elle du plomb dans l'aile ?
Au vu des accords conclus en 2013, la démocratie sociale n'a pas de plomb dans l'aile. La CFDT souhaite une négociation sur la modernisation du dialogue social pour le faire entrer dans toutes les entreprises.

De fortes divergences persistent avec la CGT. Pouvez-vous faire un bout de chemin ensemble ?
Nous pouvons faire un bout de chemin avec la CGT si elle va sur des propositions et pas seulement sur du commentaire. Nous avons signé un texte qui dit que nous allons porter ensemble des propositions dans le cadre du pacte de responsabilité, en demandant des contreparties sur l'emploi, l'apprentissage, etc. Cela signifie ne pas le dénoncer a priori mais y entrer pour essayer de nourrir une dynamique sociale. Si la CGT s'engage avec nous là-dessus, nous le porterons ensemble et nous serons plus forts.
Est-ce qu'il n'y a pas un double langage de la CGT ?
Le risque est que la CGT ne soit pas en phase entre le moment où elle bâtit des propositions en commun et celui où il faut les porter ensemble. Je ne refuse pas de franchir l'obstacle. La CGT y est-elle prête ? A elle de le dire.

Allez-vous manifester avec FO le 18 mars ?
C'est hors de question. Nous ne partageons pas la même approche sur le pacte de responsabilité. Cette journée du 18 mars était d'abord un mouvement dans la Sécurité sociale, sur ses problématiques propres. Elle doit le rester.

A cinq mois de votre congrès, ne prenez-vous pas vos distances avec un exécutif impopulaire ?
Je n'ai pas plus besoin de prendre mes distances que je ne suis proche de lui. Ma seule obsession est de faire avancer les positions de la CFDT et d'obtenir des résultats concrets pour les salariés. Ma boussole, c'est la situation du pays et surtout celle des salariés. Je ne suis pas dans un jeu de posture et je n'ai pas besoin de faire des déclarations tonitruantes ou caricaturales. Ce qui fait la force de la CFDT, c'est son indépendance d'action et sa liberté de parole.

Que pensez-vous de l'enquête Ipsos-Steria, d'après laquelle seules 31 % des personnes interrogées font confiance aux syndicats, loin derrière les PME et l'armée ?
Là où le syndicalisme ne démontre pas qu'il est utile, il y a de la défiance ou de l'indifférence. Notre défi est de gagner une plus grande proximité avec les salariés. Nous nous y sommes engagés mais c'est un combat de titan ! Le fait que les entreprises recueillent la plus grande confiance signifie qu'il faut arrêter de taper comme des sourds sur elles. L'entreprise ce n'est pas que le patron, c'est un lieu de travail et de vie où il faut faire en sorte que la condition des salariés progresse.

Propos recueillis par Michel Noblecourt

lundi 3 février 2014

De nombreux cadres nous ont rejoint depuis 3 ans, considérant la CFDT comme l’organisation syndicale la plus proche de leurs valeurs et la plus à même de porter la vision qu’ils ont de leur travail !

=> Rappelons que la CFDT est également au plan national le premier syndicat de l’encadrement eu niveau interprofessionnel: managers, ingénieurs, cadres techniques, commerciaux, cadres des Fonctions publiques, experts, chefs de projets, professions scientifiques…

vendredi 31 janvier 2014

NOTRE HISTOIRE

L’histoire de la CFDT s’est construite sur des valeurs : démocratie, égalité, émancipation, indépendance, respect, laïcité et pour faire évoluer la société la société, en privilégiant la solidarité entre tous les salariés et l’intérêt général. Écrivons la suite ensemble.

Les dates clés du développement du syndicalisme en France
 
Le principe de la liberté syndicale a été reconnu en France pour la première fois après la révolution de 1848 et est entré dans les faits le 21 mars 1884, avec la loi dite Waldeck- Rousseau. Les syndicats sont alors autorisés à se créer librement et à se grouper en unions, fédérations et  confédérations.
Après la deuxième guerre mondiale, l'ordonnance du 22 février 1945, a marqué une nouvelle étape avec la création des comités d'entreprise. La loi du 27 décembre 1968 a créé la section syndicale d'entreprise, augmenté la représentation syndicale et définit les fonctions de ses représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l'entreprise.
Une étape importante vient à nouveau d’être franchie avec l’adoption, le 10 avril 2008, d’une position commune sur la représentativité syndicale et le financement du syndicalisme  qui devrait
modifier les pratiques et les comportements. Plus légitimes, les organisations syndicales devront donner plus de poids aux accords collectifs qu’elles concluront au nom des intérêts individuels et collectifs des salariés. La CFDT est convaincue que ces nouvelles règles favoriseront la coopération entre toutes les composantes du syndicalisme, ce qui permettra de mieux répondre aux attentes des salariés.
 
Quelques dates qui ont jalonné l’histoire de la CFDT
 
1919
Création d'une confédération de travailleurs chrétiens (l’ancêtre de la CFDT)
En réaction au syndicalisme anticlérical de
la CGT, vont se constituer des syndicats chrétiens quiprônent un syndicalisme réformiste dont l’objectif est d'améliorer le sort des salariés sans pour autant supprimer le patronat.Ils se regroupent, en 1919, en Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). Rattachée à la doctrine sociale de l'église catholique, la première CFTC se constitue essentiellement autour d’organisations professionnelles d’employés auxquelles vont bientôt se joindre des jeunes ouvriers et des enseignants.
1940
De l'interdiction à la résistance
Le syndicalisme confédéré est interdit par le régime de Vichy : CFTC et CGT sont dissoutes. De nombreux syndicalistes chrétiens vont entrer dans
les réseaux de résistance. La CFTC subit des transformations au cours de cette guerre.
1964
La CFTC devient CFDT
A l’issue de « l'évolution » vers un syndicalisme laïc, la CFTC se transforme en CFDT. Une minorité refuse la laïcisation et maintient le sigle CFTC.
La CFDT passe un accord d'unité d'action avec la CGT en 1966 puis à nouveau en 1970.

1970
L'autogestion comme alternativeLe congrès de 1970 met en place de nouveaux statuts et propose une alternative à la société capitaliste : l'autogestion des entreprises. Edmond Maire est élu secrétaire général en 1971. Il le restera jusqu'en 1988. La CFDT adhère en 1974 à la Confédération européenne des syndicats (CES) créée en 1973 et à la Confédération internationales des syndicats libres (CISL) en 1988.
1981
La CFDT face à la gauche au pouvoir
À l’arrivée au pouvoir de la gauche, la CFDT veut faire aboutir rapidement ses revendications prioritaires : réduction de la durée du travail, lutte contre les inégalités de salaires et de pouvoir d'achat, droits nouveaux accordés aux salariés, élaboration d’un plan.
1988
Pour un syndicalisme d'adhérents
Le congrès CFDT de 1988 qui voit Jean Kaspar succéder à Edmond Maire, met l’accent sur le syndicalisme d'adhérents et sur l’adaptation du syndicalisme face aux mutations économiques et sociales.
1998
Clarifier la conception du syndicalisme CFDT
1992, Nicole Notat devient secrétaire générale ; 1995, évènements de novembre-décembre sur les retraites ; enfin Congrès de Lille en 1998. Ce congrès est essentiel puisqu’il a permis de clarifier la conception du syndicalisme CFDT : un syndicalisme confédéré qui fait le choix de l'adaptation, de la négociation, de la lutte contre l'exclusion et pour l'emploi, d'une mondialisation ordonnée et solidaire.
2002 45ème congrès de la CFDT
Réunis à Nantes du 27 au 31 mai, plus de 1 600 délégués font vivre le 45e congrès de la CFDT. Avec 78,51 % des mandats, le rapport d’activité est adopté par la plus large majorité de toute l’histoire de la CFDT. Plein emploi, travail de qualité, protection sociale, fonctions publiques et développement syndical sont les cinq thèmes des résolutions approuvées par les congressistes. Avec des pourcentages oscillant entre 70 % et 90 %. C’est aussi le dernier congrès de Nicole Notat, remplacée à la tête de l’organisation par François Chérèque, ancien secrétaire général de la fédération Santé-sociaux.
2006 46ème congrès de la CFDT à GrenobleLe 46e congrès confédéral de la CFDT, à Grenoble du 12 au 16 juin, se solde par un bilan positif porteur d’avenir. Après avoir approuvé le rapport d’activité à 73,5 %, les délégués ont débattu sur le fond de plusieurs sujets fondamentaux pour la CFDT, autour des amendements à la résolution générale : les retraites, les services publics, la représentativité des syndicats, l’Europe….

Les valeurs de la CFDT

Solidarité émancipation, démocratie, indépendance, autonomie. Cinq valeurs qui placent l’homme au centre de l’action de la CFDT, en faisant un acteur de ses choix de vie, pour construire un monde plus équitable et durable.

SOLIDARITE

Etre solidaire c’est faire le choix de l’entraide pour défendre les droits de tous, au-delà des corporatismes. Solidarité au sein de l’entreprise bien sûr mais également entre les salariés et les chômeurs, entre les générations, et plus largement entre les peuples, pour lutter contre toutes les formes d’exclusion, d’inégalités et de discriminations.

EMANCIPATION

Inscrite dans nos statuts, l’émancipation, tant individuelle que collective, est pour nous un droit inaliénable, celui de diriger sa vie. Le respect de la dignité et de la liberté s’impose dans l’entreprise et au sein de la société afin que chacun puisse satisfaire ses besoins matériels et intellectuels, dans sa vie professionnelle et personnelle.

DEMOCRATIE

Une valeur qui est l’identité même de la CFDT, puisqu’elle se trouve au cœur de notre sigle. Nous la concevons comme un droit fondamental à l’expression et comme une démarche de participation à la prise de décision. Laïque, la CFDT rassemble ses adhérents et militants dans une dynamique de débat permanent au-delà de toutes différences d’origine, de nationalité, de confessions religieuses et bien sûr d’opinion. De même, au sein de l’entreprise et de la société, la démocratie doit garantir à tous la possibilité d’être acteur de l’amélioration de ses conditions de travail et de vie.

INDEPENDANCE

La CFDT estime nécessaire de distinguer ses responsabilités de celles de l’Etat, des partis politiques et des confessions religieuses. Elle effectue un diagnostic critique et autonome de notre société et détermine elle-même son champ d’action pour impulser ou infléchir les décisions gouvernementales.

AUTONOMIE

L’indépendance de pensée et d’action ne peut se concevoir si la CFDT est tributaire de ressources extérieures. C’est pourquoi elle s’appuie sur un syndicalisme d’adhérents. Par leurs cotisations, les membres garantissent l’indépendance financière de la CFDT, et par là même, lui donne les moyens de son autonomie.

Vos élus




COMITÉ D' ÉTABLISSEMENT:

- David VALLAPERTA (Bdx St Jean)
- Lynda GRINE-KHADER (Bdx Mériadeck)
- Hervé LABORDE-GANADE (Mourenx)
- Nathalie GARCIA-IZQUIERDO (Agen)
- Marie-Claude LAFFAILLE (Boucau)
- Jean-Jacques LASSUS (Bayonne)
- Nicolas HERVE (DT 33)
- Audrey DUTERTRE (Lormont)


CHSCT:



- Virginie CHAIX (Bdx Mériadeck): Secretaire CHSCT
- Nathalie GARCIA IZQUIERDO (Agen)
- Karine ROUSSEL (A2S33)
- Jean Jacques LASSUS (Bayonne)
- Jean Yves JUDIN (DR/Bordeaux)


DELEGUES DU PERSONNEL:

- Virginie CHAIX (Bdx Mériadeck)
- Stéphanie PORTE (Lormont)
- Francis BAIAO (Pau Blum)
- Erwan THIBAULT (Bdx Mériadeck)
- Francine VALLAEYS (Pauillac)
- Bruno BERTRIN (DT Dordogne)
- Karine ROUSSEL (A2S 33)
- Denis BERNARDOT (Langon))

DELEGUES SYNDICAUX

- Marie LAFFAILLE 
- Nathalie GARCIA-IZQUIERDO (06.15.39.86.05)
- Martine LAJUNCOMME 
- Virginie CHAIX
- David VALLAPERTA  (06.22.38.03.47)
- Jean Jacques LASSUS  (06.15.67.23.94)
- Nicolas HERVE


Naissance du blog de la section CFDT Pôle Emploi Aquitaine

Pôle Emploi CFDT Aquitaine a décidé de se doter d'un blog afin de vous offrir en un seul lieu accessible à tous et à tout moment l'actualité vue, commentée et analysée par notre section.

Outre la page d'accueil vous trouvez sur les onglets clairement identifiés l'ensemble des articles et comptes rendus de chacune des instances représentatives du personnel (IRP) ainsi que les thématiques majeures que nous aurons à traiter en cette année 2014 à  savoir les  chantiers de la simplification et de la classification notamment.

Cet outil permettra également de faire un lien avec les travaux et publications de la fédération et vous apporter un éclairage interprofessionnel.

Bonne lecture,
L'ensemble des élus de Pôle Emploi CFDT Aquitaine.

Démarrage au 7 Janvier 2014 Négociation Classification

Après des mois et des mois d'attente, la Direction a démarré les négociations concernant la classification des métiers le 7 Janvier 2014.

Cette réunion avait pour but dans un premier temps de définir le calendrier et la méthode.
L'objectif affiché de la Direction Générale étant un mise en œuvre de cette nouvelle classification des métiers à compter du 1er Janvier 2015.

Le blog CFDT Pôle Emploi Aquitaine vous tiendra informé au fur et à mesure de ces négociations et vous pourrez en suivre le déroulement via l'onglet "classification" en page accueil.