Le Mardi 21 Janvier dernier s'est tenu le conseil de notre syndicat auquel appartient la section Pôle Emploi Aquitaine. Ces réunions permettent d'échanger notamment avec nos collègues des Pôle Emploi appartenant au Grand Sud Ouest à savoir Midi Pyrénées, Limousin, Poitou Charentes et Aquitaine.
Ce lieu d'échange et de débat permet d'adopter une stratégie commune en lien avec la ligne de la CFDT face aux différentes directions régionales de Pôle Emploi. Cela permet également d'avoir des échanges sur la façon dont chaque Direction Régionale s'approprie et met en œuvre les projets de la Direction Générale.
vendredi 31 janvier 2014
Première réunion adhérents : faîtes comme elle....
Première réunion d’adhérents
C’est arrivé dans ma boite mail, avec l’intitulé « invitation » en objet. J’ouvre la pièce jointe, et je lis « la section CFDT fait son assemblée générale des adhérent(e)s le 25 avril 2013 et t’invite à participer à notre réunion… ».
Ok. Donc, si j’ai bien compris, on se tutoie. Il y a aussi un ordre du jour : « Nous ferons le point sur le projet de classification en cours de négociation... ». Oui, effectivement, j’ai entendu parler d’un dispositif de réflexion qui remettrait à jour notre convention collective devenue obsolète.
Comment faire ?
Sur l’invitation on me dit de prévenir ma hiérarchie et le délégué syndical si je souhaite assister à la réunion. J’ai bien envie d’y aller, mais comment faire ? Soit je me la joue cool, en disant à ma chef « au fait le 25/04 je vais à la réunion CFDT », ou bien plus solennelle, « la renégociation de la classification des métiers est un sujet central pour évaluer mon avenir professionnel … ». Bon, en plus je pense que ça va jaser dans mon service, à moins que l’on soit plusieurs à y aller ? Je n’ai jamais fait part de mon adhésion à mes collègues, sauf à Elodie, mais bon, elle c’est une copine. Il y a bien le délégué syndical qui passe de temps en temps dans mon service à qui je pourrai demander de demander, mais bon, ça craint côté j’assume ma carte. Bref, je vais réfléchir.
C’est décidé je me lance
Fin de la réunion hebdomadaire. Je tente l’approche de mon coming out syndical auprès de ma responsable, une fois que tout le monde est sorti de la salle. Les phrases répétées dans ma tête s’emmêlent un peu. Globalement, j’arrive à caser que je suis adhérente à la CFDT et que j’irai à la réunion du 25/04. Grand silence, petit sourire, ma responsable m’annonce qu’elle sera aussi présente et qu’elle est adhérente depuis 15 ans. Et qu’au cours de la réunion, elle ne sera pas ma hiérarchique, mais bien une adhérente de base comme moi.
Un pacte de responsabilité à contreparties
Au regard du contenu du pacte de responsabilité détaillé par le président de la République, celui-ci a en partie entendu les demandes de l’intersyndicale. Mais du discours aux actes, le chemin sera long, et la CFDT entend rester vigilante.
On en sait désormais plus sur le pacte de responsabilité annoncé par le président de la République lors de ses vœux aux Français. Même si du discours aux actes, il reste un long chemin semé d’embûches. Lors d’une conférence de presse à l’Élysée, le 14 janvier, François Hollande en a résumé la teneur : un allègement de « charges » et une réduction de « contraintes » pour les entreprises, « en contrepartie » de davantage d’embauches et de dialogue social. À l’occasion, le chef de l’État a assumé une nette inflexion vers une politique de l’offre.Coût du travail
Quatre chantiers constituent le pacte. Le premier repose sur « la poursuite de l’allègement du coût du travail engagé avec le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi », qui représente 4 % d’allègements sur la masse salariale en 2014 et 6 % en 2015. Voulant frapper un grand coup, François Hollande a annoncé « la fin des cotisations familiales pour les entreprises et les travailleurs indépendants » d’ici à 2017, soit 30 milliards d'euros d’allègements de cotisation.Stabilité, simplification
Le deuxième chantier vise à « donner de la visibilité aux entreprises » en fixant une trajectoire de prélèvements pour les années 2015 à 2017. Celle-ci passera par une diminution du nombre de taxes affectées aux entreprises, actuellement au nombre de 309, dont 29 rapportent moins de 500 000 euros par an, ainsi que par « une modernisation de la fiscalité des entreprises avec deux exigences : l’investissement et l’emploi ». Le troisième chantier poursuit le « choc de simplification » déjà engagé pour viser une diminution du nombre de normes et de procédures, sans « diminution des protections sociale, sanitaire, environnementale », a souligné le président de la République.Des contreparties
Dernier chantier – et non des moindres –, celui des contreparties. Répondant en partie aux revendications des organisations réunies en intersyndicale, François Hollande a annoncé que ces contreparties seraient définies au niveau national avant d’être déclinées dans les branches : « objectifs chiffrés d’embauche, insertion des jeunes, travail des seniors, qualité de l’emploi, formation, modernisation du dialogue social », a-t-il énuméré. Un « observatoire des contreparties », auquel le Parlement sera associé, sera chargé du suivi.Un calendrier serré
Vantant « le plus grand compromis social qui ait été proposé au pays depuis des décennies », le chef de l’État a également donné des indications sur le calendrier très dense de ces chantiers qui seront officiellement lancés le 21 janvier et trouveront leur aboutissement lors de « la grande conférence sociale du printemps ». « Le gouvernement engagera sa responsabilité » sur le texte qui en sortira. La trajectoire 2015-2017 devrait être votée à l’automne 2014, en même temps que la remise à plat de la fiscalité pour les ménages. Dans le même temps, le gouvernement devra trouver 50 milliards d’euros d’économies d’ici à 2017. En la matière, François Hollande a annoncé la fin des coups de rabot budgétaires au profit de « réformes structurelles » en vue de « dépenses publiques plus efficaces, plus justes, plus écologiques ».Des engagements précis et chiffrés
La CFDT a prévenu qu’elle serait « exigeante sur le contenu du volet social » ainsi que sur « le maintien du pouvoir d’achat des salariés, un haut niveau de protection sociale et une action publique de qualité ». « Ce pacte ne peut fonctionner que s’il est structuré par un dialogue social renforcé, a réagi la Commission exécutive. Il appartiendra à tous, gouvernement, patronat et syndicats, d’en faire la démonstration dans les semaines qui viennent. » Soulignant que « les contreparties doivent être considérées comme un investissement dans les femmes et les hommes pour des emplois de qualité », elle a par ailleurs mis en garde : « Un pacte, ce sont des engagements de part et d’autre. La CFDT exigera des engagements précis et chiffrés de la part du patronat. »
Assurance-chômage : c'est parti pour la négociation !
Le 17 janvier, syndicats et patronat se sont retrouvés au siège du Medef pour le lancement de la négociation de la future convention d'assurance-chômage, censée fixer les règles d’indemnisation de demandeurs d’emploi.
Initialement annoncée à l’automne, la négociation avait été repoussée de quelques mois en attendant un contexte plus favorable. En vain : si les arbitrages attendus sur la formation professionnelle et le financement de la protection sociale ont permis aux négociateurs d’y voir un peu plus clair ; la situation économique, elle, est toujours aussi incertaine : les mesures mises en place pour contrer la hausse du chômage (emplois aidés, contrats de génération), même si elles permettent aujourd’hui une certaine maîtrise de la courbe du chômage, sont encore loin de produire des effets durables.D'autant que les politiques publiques en faveur de l’emploi ne peuvent rester déconnectées de réformes structurelles et d’accords négociés par les partenaires sociaux. « La négociation assurance-chômage se situe clairement dans la continuité de ce que nous avons défendu dans les différents accords signés en 2012-2013 pour lutter contre la précarité et le chômage. Ces objectifs ne sont pas différents de ceux poursuivis dans les deux précédentes conventions assurance-chômage qui ont largement simplifié les dispositifs et amélioré les droits des plus précaires », résume Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe de la CFDT.
Du coup, pas question pour la CFDT de revenir sur le principe de la règle un jour cotisé un jour indemnisé qu’elle avait obtenue (seule) dans la convention de 2009. Et alors que le patronat plaide un durcissement des conditions d’indemnisation, la CFDT refuse « toute diminution des droits des chômeurs. Dans un contexte contraint par la situation du chômage, alors que les contrats courts et l'activité réduite atteignent des niveaux records, l'obligation morale qui nous est faite est quand même de soutenir les demandeurs d'emploi. Pour cela, la CFDT entend renforcer la sécurisation et l’accès à la formation des plus précaires, en restant vigilante sur la situation financière du régime.Si l’Unedic est en déficit, c’est justement parce que le chômage est élevé. Les demandeurs d’emploi n’en sont pas responsables! ».
Un calendrier et des objectifs déjà fixés
Cette négociation devra quoi qu’il en soit traiter de la question des droits rechargeables. « L’accord du 11 janvier 2013 transposé dans la loi nous mandate pour mettre en œuvre les droits rechargeables: pour la CFDT c’est plus de lisibilité et plus de droits pour les précaires. Donc plus de sécurisation, plus d’incitation à la reprise d’emploi, plus d’accès à la formation », insiste Véronique Descacq dans sa déclaration préléminaire.Le rythme des négociations semble lui aussi déjà trouvé. Les partenaires sociaux ont convenu de se retrouver le 28 janvier, puis un jeudi sur deux jusqu’au 13 mars... le temps d’assurer la mise en œuvre technique d’une convention sensée être opérationnelle au 1er avril.
Déclaration du Bureau fédéral de janvier 2014
La méthode Coué n’aura pas suffi : L’année 2013 se termine sur un bilan très en retrait des espoirs gouvernementaux. Les écarts aux objectifs sont importants, sur la reprise attendue de la croissance, sur l’inversion de la courbe du chômage, sur la maîtrise des déficits publics. La situation s’est à nouveau dégradée, le « vivre ensemble » se délite, l’avenir est plombé pour un nombre croissant de salariés.
Le gouvernement semble avoir enfin pris la mesure de cette situation, et les contours de ce que sera la seconde partie du quinquennat se sont précisés : Mise à plat de la fiscalité des entreprises et des particuliers, maîtrise des dépenses publiques, réforme du financement de la Protection sociale. L’objectif affiché est de mettre en place, par une baisse des charges, un climat plus propice aux entreprises leur permettant, selon les situations, de se désendetter, d’investir, de renforcer leur compétitivité pour, à terme, recruter. Cela demandera une vigilance constante de la CFDT dans l’ensemble des secteurs concurrentiels pour s’assurer que les entreprises jouent bien le jeu et que les résultats sont quantifiables.
Dans nos secteurs, la situation est complexe. Nous sommes confrontés à la recherche permanente de gains de productivité, au nom de la réduction des déficits publics. Et nous le savons, l’étreinte de nos tutelles ne se desserrera pas. A ce titre, même si les efforts déployés par la CFDT en matière de sauvegarde de l’emploi doivent être poursuivis et amplifiés, il serait illusoire de mener une politique revendicative visant prioritairement à des embauches systématiques. Nous devons par contre argumenter sur le bon niveau d’emploi en inventoriant les missions confiées, les objectifs assignés, et en dénonçant les baisses de qualité du service rendu. Pour répondre au mieux aux préoccupations des salariés de nos secteurs, deux autres thèmes sont à investir : La qualité de vie au travail, et le pouvoir d’achat.
Le pouvoir d’achat : Actuellement, près de 6 millions de salariés - dont la quasi-totalité des secteurs de la fédération - voient leur pouvoir d’achat gelé au mieux, amputé parfois, par la seule volonté des Pouvoirs publics. Cette situation est néfaste pour l’économie, pénalisée par une consommation atone. Elle est de plus injustifiable au regard des importants gains de productivité réalisés dans nos secteurs. Nous devons relancer les négociations sur les salaires et les classifications, sur la formation et la généralisation de parcours professionnels. Il nous faut aussi agir sur le salaire différé, selon la réalité des secteurs, par la généralisation des complémentaires Santé, les aides aux transports, les politiques des CE…
La qualité de vie au travail est plus que malmenée du fait du rabotage à l’aveugle des moyens, de plus en plus déconnectés des charges de travail réelles. Les organisations du travail sont déshumanisées. Le sentiment de mal faire son travail, de ne pas assurer le minimum de service que peut attendre un usager, fait perdre beaucoup de son sens au travail. Alors que d’autres organisations syndicales négligent ces sujets, il revient à la CFDT de s’en emparer dans tous les secteurs, en négociant des accords de qualité de vie au travail et de responsabilité sociale des entreprises. Il conviendra également pour nos équipes de s'assurer de la plue value de l'application de ces accords.
L’année syndicale 2014, malgré les difficultés, doit être une année utile pour les salariés !
Le gouvernement semble avoir enfin pris la mesure de cette situation, et les contours de ce que sera la seconde partie du quinquennat se sont précisés : Mise à plat de la fiscalité des entreprises et des particuliers, maîtrise des dépenses publiques, réforme du financement de la Protection sociale. L’objectif affiché est de mettre en place, par une baisse des charges, un climat plus propice aux entreprises leur permettant, selon les situations, de se désendetter, d’investir, de renforcer leur compétitivité pour, à terme, recruter. Cela demandera une vigilance constante de la CFDT dans l’ensemble des secteurs concurrentiels pour s’assurer que les entreprises jouent bien le jeu et que les résultats sont quantifiables.
Dans nos secteurs, la situation est complexe. Nous sommes confrontés à la recherche permanente de gains de productivité, au nom de la réduction des déficits publics. Et nous le savons, l’étreinte de nos tutelles ne se desserrera pas. A ce titre, même si les efforts déployés par la CFDT en matière de sauvegarde de l’emploi doivent être poursuivis et amplifiés, il serait illusoire de mener une politique revendicative visant prioritairement à des embauches systématiques. Nous devons par contre argumenter sur le bon niveau d’emploi en inventoriant les missions confiées, les objectifs assignés, et en dénonçant les baisses de qualité du service rendu. Pour répondre au mieux aux préoccupations des salariés de nos secteurs, deux autres thèmes sont à investir : La qualité de vie au travail, et le pouvoir d’achat.
Le pouvoir d’achat : Actuellement, près de 6 millions de salariés - dont la quasi-totalité des secteurs de la fédération - voient leur pouvoir d’achat gelé au mieux, amputé parfois, par la seule volonté des Pouvoirs publics. Cette situation est néfaste pour l’économie, pénalisée par une consommation atone. Elle est de plus injustifiable au regard des importants gains de productivité réalisés dans nos secteurs. Nous devons relancer les négociations sur les salaires et les classifications, sur la formation et la généralisation de parcours professionnels. Il nous faut aussi agir sur le salaire différé, selon la réalité des secteurs, par la généralisation des complémentaires Santé, les aides aux transports, les politiques des CE…
La qualité de vie au travail est plus que malmenée du fait du rabotage à l’aveugle des moyens, de plus en plus déconnectés des charges de travail réelles. Les organisations du travail sont déshumanisées. Le sentiment de mal faire son travail, de ne pas assurer le minimum de service que peut attendre un usager, fait perdre beaucoup de son sens au travail. Alors que d’autres organisations syndicales négligent ces sujets, il revient à la CFDT de s’en emparer dans tous les secteurs, en négociant des accords de qualité de vie au travail et de responsabilité sociale des entreprises. Il conviendra également pour nos équipes de s'assurer de la plue value de l'application de ces accords.
L’année syndicale 2014, malgré les difficultés, doit être une année utile pour les salariés !
mardi 28 janvier 2014
Chômage : les demandeurs d'emploi globalement satisfaits du Pôle emploi
Ils jugent ses offres d'emploi globalement insuffisantes et souvent mal adaptées, mais les demandeurs d'emploi sont tout de même satisfaits pour 69 % d'entre eux des services rendus par le Pôle emploi. Un chiffre en hausse, selon une enquête Ipsos pour l'établissement public chargé de l'emploi, publiée mercredi 26 février.
A la fin de 2013, 53 % des personnes interrogées disaient avoir confiance dans l'agence de retour à l'emploi pour les accompagner dans leurs recherches, autant qu'en mars 2012. Une majorité d'entre elles (57 %) jugent que les services proposés sont adaptés à leur situation, et 80 % sont satisfaites du traitement de leur indemnisation.
Côté accueil téléphonique et en agence, 76 % des sondés sont satisfaits du 3949, et 78 % de leur dernière visite en agence. L'écoute des conseillers référents est valorisée par près de neuf demandeurs d'emploi sur dix et les deux tiers estiment ce suivi utile pour leur recherche d'emploi.
Les informations diffusées sur Internet sont aussi jugées utiles (83 %) et accessibles (78 %). Par contre, seulement 11 % des personnes interrogées ont téléchargé l'application mobile du Pôle emploi, souvent en raison d'un manque d'information.
LES OFFRES D'EMPLOI INSUFFISANTES
Le baromètre fait néanmoins émerger « plusieurs sujets prioritaires » sur lesquels le Pôle emploi devra « concentrer ses efforts en 2014 ».
Alors que les offres d'emploi constituent le premier besoin des interrogés, 54 % d'entre eux déplorent un nombre insuffisant d'offres et 52 % jugent que les offres proposées ne répondent pas à leurs attentes.
Selon le Pôle emploi, 40 % des personnes interrogées expriment un besoin de formation et 54 % s'estiment mal informées sur le sujet. Elles souhaiteraient également mieux connaître les métiers et les secteurs qui recrutent pour s'orienter.
Sondage effectué auprès d'un échantillon représentatif de 4 000 demandeurs d'emploi inscrits au Pôle emploi, par téléphone, entre octobre et décembre 2013.
Le Monde.fr avec AFP |
mercredi 1 janvier 2014
mardi 17 décembre 2013
Réforme de la formation professionnelle
Le Projet d'accord comporte des avancées

Le Projet d'accord comporte des avancées

Après une ultime séance de négociation sur la formation professionnelle qui aura duré deux jours, syndicats et patronat se sont mis d'accord sur un projet d'accord ouvert à signature. La CFDT se prononcera le 19 décembre.
« Ce texte modifie assez fondamentalement la façon de voir la formation professionnelle en France, en créant notamment des droits nouveaux pour les salariés », a expliqué d’emblée le secrétaire national Marcel Grignard en arrivant en salle de presse le 14 décembre à 3 heures du matin, après plus de 18 heures de négociations non stop. En effet, « le texte remplace pour les employeurs l’obligation de dépenser par une obligation de faire » et « ouvre la possibilité de faire de la formation un réel élément de dialogue social dans l’entreprise » . Et le secrétaire national de citer dans la colonne des points positifs, la clarification du rôle de FPSPP (fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels) désormais mieux flécher vers les petites entreprises, ou encore la confirmation du CPF (compte personnel de formation) créé par l’Ani sécurisation de l’emploi du 11 janvier 2013. « Des avancées sérieuses obtenues par la CFDT lors d'une négociation difficile qui s'est déroulée dans un climat tendu », en grande partie du fait des dissensions au sein du patronat, conclut Marcel Grignard.
Le SEGSO : Syndicat Emploi du Grand Sud Ouest.
A la CFDT, vous adhérez à un syndicat qui regroupe les salariés d'une même branche d'activité sur un secteur géographique donné.
Chaque syndicat rassemble un nombre variable de sections syndicales et d'adhérents individuels. Il élit ses propres responsables. Il désigne les délégués syndicaux. Il aide les sections dans leurs activités et coordonne les revendications.
Les syndicats CFDT de Pôle Emploi préparent, débattent, et lors du congrès participent au vote sur l'activité et les orientations de la Fédération PSTE (Protection Sociale Travail Emploi), des Unions régionales de leur zone géographique et de la Confédération. Il participe à l'élection des dirigeants de toutes ces instances.
Dans Pôle Emploi, il y a 7 syndicats CFDT couvrant l'ensemble de la France :
SPE CFDT Pays du Nord (Nord Pas de Calais et Picardie)
CFDT Emploi Grand EST (Alsace, Lorraine, Bourgogne, Champagne Ardenne et Franche Comté)
SIER CFDT Ile de France
CFDT Emploi Grand Ouest (Basse Normandie, Bretagne, Centre, Haute Normandie, Pays de Loire)
CFDT Emploi Grand Sud Ouest (Aquitaine, Limousin, Poitou Charente, Midi Pyrénées) SIERAA (Rhone Alpes, Auvergne)
CFDT Emploi Méditerranée (Languedoc Roussillon, PACA)
Le SEGSO permet des échanges entre les différentes sections syndicales de Pôle Emploi sur l'ensemble des régions du Grand Sud Ouest ainsi que les autres régions françaises que l'on retrouve dans les 6 autres syndicats.
Cette organisation permet à chaque section Pôle Emploi d'avoir un retour sur les pratiques et l'actualité Pôle Emploi dans la région voulue. Elle permet également de bâtir une stratégie commune d'une région à l'autre sur des thématiques et/ou problématiques transverses.
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